19 avril. Dans un mois, j'y serai. En Afrique. Pour vrai. L'Afrique noire. Parce que le Maroc, ça ne compte pas. Le Maroc, c'est le Maghreb.
L'idée d'aller au Burkina Faso est sortie de nulle part. En fait, j'attendais un signe, un contact. Il s'est concrétisé sous la petite personne de Geneviève, une Québécoise qui a suivi les mêmes cours à distance que moi à la session d'hiver. Elle vit au Burkina depuis près d'un an pour accomplir ses stages cliniques de médecine et approfondir sa relation avec son copain burkinabé. Et elle m'a spontanément offert l'hospitalité pour héberger mes premiers pas dans son pays adoptif.
Alors, j'ai décidé d'aller au Burkina. Comme ça. Sans savoir dans quoi je m'embarquais. Aujourd'hui, à 30 jours du grand départ, je ne le sais guère plus. Je ne sais même pas si mes vaccins sont à jour.
J'espère un choc. Aucun pays où j'ai mis les pieds jusqu'à présent ne m'a encore réellement ébranlée. Sauf peut-être Cuba, qui m'a irritée le temps d'un avant-midi. Sinon, rien. Partout je me suis sentie à l'aise comme un poisson dans l'eau. Mais qu'est-ce que je vais chercher là-bas? Je n'en sais trop rien. Je saurai lorsque je l'aurai trouvé.
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WOW! Vicki En lisant ton blog, j'entend ta voix... comme une narration qui commence dans un film ... l'image est flou on ne voit pas très bien... et enfin on s'émerveille devant les kilomêtre de sable poussé par le vent! WOw Vicki je sent que tu vas rapporter de belles images. Tu est déterminée et c'est beau à voir! :) Fais attention, mais vas-y à fond ...
RépondreSupprimerMARY XX
Vivement la suite! Bon voyage Vicki et que la même écriture inspirée de possède tout le long!!
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