19 avril. Dans un mois, j'y serai. En Afrique. Pour vrai. L'Afrique noire. Parce que le Maroc, ça ne compte pas. Le Maroc, c'est le Maghreb.
L'idée d'aller au Burkina Faso est sortie de nulle part. En fait, j'attendais un signe, un contact. Il s'est concrétisé sous la petite personne de Geneviève, une Québécoise qui a suivi les mêmes cours à distance que moi à la session d'hiver. Elle vit au Burkina depuis près d'un an pour accomplir ses stages cliniques de médecine et approfondir sa relation avec son copain burkinabé. Et elle m'a spontanément offert l'hospitalité pour héberger mes premiers pas dans son pays adoptif.
Alors, j'ai décidé d'aller au Burkina. Comme ça. Sans savoir dans quoi je m'embarquais. Aujourd'hui, à 30 jours du grand départ, je ne le sais guère plus. Je ne sais même pas si mes vaccins sont à jour.
J'espère un choc. Aucun pays où j'ai mis les pieds jusqu'à présent ne m'a encore réellement ébranlée. Sauf peut-être Cuba, qui m'a irritée le temps d'un avant-midi. Sinon, rien. Partout je me suis sentie à l'aise comme un poisson dans l'eau. Mais qu'est-ce que je vais chercher là-bas? Je n'en sais trop rien. Je saurai lorsque je l'aurai trouvé.
dimanche 19 avril 2009
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